Fédération du Var du Mouvement National républicain
Le Figaro, 2 Novembre :
Sous le coup d'un arrêté ministériel d'expulsion pour des prêches radicaux ou des comportements susceptible d'attenter à la sécurité nationale, ils bénéficient de la protection d'associations musulmanes influentes.
LE CHANTIER de la grande mosquée de Créteil devrait être terminé au premier trimestre de l'année prochaine. Déjà, le minaret s'élève dans le ciel. Et, en dehors des 700 000 euros qui manquent encore à l'appel, rien n'est à signaler du côté de la construction de l'édifice subventionné à hauteur d'1 million d'euros par la municipalité.Un nuage noir, pourtant, se profile à l'horizon : le futur imam, Ilyes Hacene, est convoqué le 3 décembre prochain devant la commission d'expulsion (Comex) du Val-de-Marne
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Des rapports de police, auxquels à eu accès Le Figaro, signalent bien qu'Ilyes Hacene, « connu pour son engagement au profit de l'idéologie salafiste », aurait prononcé depuis son arrivée en France en 1999 toute une série de prêches « soutenant les moudjahidins et fustigeant Israël et les États-Unis ».
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Or Ilyes Hacene est soutenu par la Mosquée de Paris et par l'Union des organisations islamiques de France (UOIF). Si la Mosquée de Paris précise que son geste « est exceptionnel » car il faut « laisser la justice suivre son cours », le président de l'UOIF, Lhaj Thami Brèze, n'hésite pas à justifier ces soutiens, surtout dans le cas d'Ilyes Hacene qu'il connaît « personnellement ».
Au ministère de l'Intérieur, sans nier les interventions, on glisse pudiquement que ces cas sont gérés « en opportunité ». Alors que dix-sept imams - une majorité d'Algériens, d'autres venant de Tunisie, du Maroc, de Turquie ou du Pakistan - sont aujourd'hui sous le coup d'un « arrêté ministériel d'expulsion », venant confirmer l'avis de la commission d'expulsion, on ajoute qu'il est souvent « préférable de les maintenir sur le territoire », quitte « à les assigner à résidence ». On ferait ainsi « moins de vagues » tout en se créant « quelques obligés ». Il est vrai que si Zouhair Razgallah, considéré par les services de renseignements comme une « grosse tête du salafisme en Ile-de-France », poursuit son activité comme conférencier, il reste aussi étroitement surveillé, comme d'ailleurs les autres imams « en sursis ».
Article complet sur : http://www.lefigaro.fr/france/20071102.FIG000000161__imam...
Commentaire :vous avez bien lu : ces imams ont des "comportements susceptibles d'attenter à la sécurité nationale " et l'on fait preuve d'indulgence ou de complaisance à leur égard ! pour ne pas "faire de vagues" ! là encore c'est le début de la dhimmitude!